A paraître courant 2006

Quand arrivait septembre
roman et simples contes des forets
(Édition Revue et Ajoutée)

L’auteur de Broglie et la Charentonne rend ici hommage à l’Alsace et à la forêt vosgienne, région qu’il connaît bien puisqu’il y séjourne régulièrement depuis plus de quarante ans ( L’auteur prétend avoir trois villages et ne pas avoir de préférence pour l’un d’eux) : Paris, Broglie en normandie et Grendelbruch en Alsace). Il y décrit le visible et l’invisible : des personnages très vrais, croisent les chemins de personnages occultes. D’étonnantes histoires d’amour, entre humains, fées, gnomes et autres génies sylvestres, se déroulent dans ces grands espaces, non clôturés de la Vallée de la Bruche.

L’auteur rend habilement floues les bornes du roman et du conte. Bientôt on ne distingue plus les limites entre l’imaginaire merveilleux et le simple quotidien. On retrouve dans ce troisième livre, François, le principal personnage du premier ouvrage Broglie et la Charentonne. Bien qu’aux antipodes de celui-ci, c’est la suite du parcours de François, qui arrive à la période mûre de sa vie.

Quand arrivait septembre, est aussi le livre d’une touchante amitié et d’une forte complicité entre François Gentilgnome, le Parisien, et un vieux garde-chasse du cru, qui l’initie aux secrets de la forêt.

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Paru au début 2005

Le Lys de Bretoncelle, Simples nouvelles

Recueil dominé par deux longs récits. Le premier donne son titre à l’ouvrage. Il est suivi de Pour ses Yeux d’océan. Histoires, pas très éloignées du conte pour les principales, servies par une écriture sobre, étonnement fraîche. le lecteur se laissera entraîner à son insu vers le fabuleux.

"La fillette, bien que sans sœur, sans compagnes de jeux, vivait jusqu’ici dans une sérénité profonde. A partir du jour où, du ponton, elle aperçut son voisin explorant le cours d’eau sur une barque — il remontait la rivière en posant avec précaution ses avirons afin ne pas effrayer les foulques, de ne pas détruire les nids flottants des poules d’eau —, elle n’eut de cesse de le rencontrer. Quelques semaines après son arrivée, elle osa attirer son attention en lui lançant des signes répétés.

S’il la trouva passablement bavarde et un peu barbante, il admit qu’elle était, avec son cou étiré et fin, son visage à la peau blanche, d’une grande grâce. Ses yeux gris-bleu avaient un regard intense, fier et vif. Didier lui déclara qu’elle lui faisait penser à la majesté du lys, et décréta que son prénom devait s’écrire comme si cette fleur avait un féminin.

Dès ce jour, elle orthographia ce nom inventé, avec la sixième des voyelles de l’alphabet : Lyse."

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Broglie et la Charentonne
Simples récits près de la rivière

(ROMAN)

"Le vert paradis de l’enfance, Michel Sablons à eu la chance de le connaître même s’il laisse François, le narrateur qui doit lui ressembler comme un frère, nous le conter. Une enfance partagée entre des deux grands-mères, à Broglie ou quelques kilomètres plus loin, au Planquay, dans ce pays de verdure et d’eau qu’est l’Eure. Tous les souvenirs évoqués sont nimbés d’un bonheur nostalgique, malgré la guerre, celle de 1939, malgré les huit ans d’absence de son père, malgré la séparation d’avec sa sœur et sa mère. Les anecdotes s’égrènent, au fil des jours avec tendresse, y compris pour Jupp, l’officier allemand qui fait la cour à sa mère et saura apprivoiser « François »… Nonobstant le cadre géographique, on pense parfois à Pagnol dans la description de ces années révolues, de ce « petit monde » qui s’agite sous le regard d’un enfant. Rien ne manque au décor : :ni le garde champêtre et ses « Avisss à la population ! », ni le lavoir où officie sa grand-mère, ni le goûter dans une mallette d’osier, ni le « canard » humecté d’une goutte de Calvados à la fin du repas, ni l’événement qu’est l’arrivée d’un cirque au village, ni les émois pour l’autre sexe… Ce bonheur de l’enfance se prolongera naturellement par une adolescence au diapason… (Au fait saviez-vous que Broglie le village, se prononce comme il s’écrit ? La prononciation « Breuil » est réservée à l’illustre famille.« Broglie et la Charentonne -Simples Récits près de la Rivière, Michel Sablons - Éditions des Écrivains Paris 200 pages -14,5 x 21 - 20 Euros"

Laure Valtière, la gazette de l’ ADOA


"Charmant ouvrage rage que celui de Michel Sablons, lauréat du prix Gustave Flaubert Ce « Simple Récit près de la Rivière » rapporte en fait l’enfance de l’auteur ». Une histoire simple, tranquille, comme des millions de gens ont pu sans doute en vivre. Mais ce qui fait la force de cet ouvrage, c’est que justement, l’auteur a su rapporter dans un ton juste, plaisant à lire, ces scènes de vie de tous les jours, à travers lesquelles sans doute nos Anciens se retrouveront tous. Nous avons tous eu des grands-parents comme Michel Sablons, qui nous ont fait regarder la vie. Nous avons sans doute tous notre Charentonne dans laquelle il faisait bon se baigner. Mais la différence, c’est que Michel Sablons, lui, a su retrouver cette ambiance qui n’appartint qu’à l’enfance. Il y a dans ce récit une précision rare dans la recherche du détail. N’y cherchez pas l’action, l’intrigue policière. Ce n’est qu’une suite de tranches de vie. C’est justement ce qui en fait un ouvrage pas comme les autres, écrit d’une manière remarquable, avec simplicité, humilité, fraîcheur, mais tellement réaliste, tellement humaine!« Broglie et la Charentonne, Simples Récits près de la Rivière », Editions des Écrivains - Paris, Format 14x21 - 200 pages; 19,67€."

Eure infos Mars 2004

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La maison de Magali et le caroubier rieur
Simples Récits d’Ici et d’Ailleurs, d’Hier et d’Aujourd’hui

(Nouvelles)

"Les histoires d’amour ne finissent pas toujours bien, la preuve en quelques-uns uns de ces textes en forme de nouvelles, qui s’achèvent en tragédie. Mais si la fatalité ne s’en mêle pas, tous les espoirs sont permis. L’auteur (notre Prix Flaubert en 2001) nous propose huit récits - du noir au rose - de la Normandie à l’Alsace ou la Provence, en passant par Paris. Des histoires racontées avec délicatesse et sobriété, avec un je ne sais quoi de mystère qui les rend plus attachantes.« La maison de Magali » Éditions des Écrivains Paris 175 pages -14,5 x 21 - 15 Euros."

Claude Le Roy, Les lettres Normandes